Archives par mot-clé : XIXe siècle

Vivre et mourir au siècle de Berlioz (2026)

Cécile Reynaud et Gisèle Séginger (dir.)

Vivre et mourir au siècle de Berlioz

Le Passage, 2026, 256p.

ISBN: 978-2-84742-544-4

La mort et le suicide sont des thèmes récurrents dans l’œuvre de Berlioz comme dans la littérature de son temps. Si à l’époque classique, en France, la mort ne peut être montrée sur scène, l’affirmation de l’individualisme au XIXe siècle, le primat du sentiment, mais aussi la découverte du théâtre de Shakespeare et l’invention du drame romantique révolutionnent les règles de la représentation scénique et littéraire : la mort devient alors un sujet majeur avec tous les sentiments qui l’accompagnent.
Dans la musique religieuse, la messe des morts s’impose comme un genre romantique de prédilection et Berlioz donnera ses lettres de noblesse au requiem. Ses Mémoires et sa Correspondance, en particulier depuis l’Italie en 1831, mais aussi plus tard, au moment du retour des cendres de Napoléon en 1840, font écho à son regret mélancolique pour l’héroïsme du monde napoléonien disparu.
Si Nodier, Musset ou Nerval sont également hantés par cette mélancolie, elle ne contamine pas tout le romantisme. Les « mages romantiques » (Lamartine, Liszt, Vigny, Hugo), confiants dans leur force créatrice, cherchent de nouvelles formes artistiques et littéraires. La Symphonie fantastique de Berlioz est comme le manifeste musical de cet affranchissement. Certains – comme Lamartine ou Liszt – pensent avoir une mission sociale ; Berlioz compose une Symphonie funèbre et triomphale, qui déplore la violence tout en célébrant le triomphe révolutionnaire. Nerval n’abandonne pas la croyance en une autre existence au-delà de la vie. La mort pourrait-elle donc être transcendée ? Berlioz lui-même disait, dans ses Mémoires, n’avoir pas un « goût très prononcé pour la mort » et préférer « mille fois mieux la vie ». Et Musset défendait une éthique de la légèreté et se projetait dans la figure du libertin résolu à trouver la jouissance au prix même de sa vie.

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Danser au siècle de Berlioz

Danser au siècle de Berlioz

Colloque international

Organisé par Cécile Reynaud (Saprat/EPHE – PSL) et Gisèle Séginger (LISAA / Université Gustave Eiffel), ce colloque international étudie l’évolution et les représentations de la danse au XIXe siècle. Sa place dans l’œuvre de Berlioz bien sûr, musicale ou littéraire, mais aussi les représentations de cet art dans la littérature et la critique contemporaines du musicien.

Différents genres de danse s’épanouissent tout au long du XIXe siècle, collectives ou individuelles, liées au spectacle ou à ce qu’on appelle « danse de société » : la plus spectaculaire est sans doute le ballet, qu’il s’agisse d’un spectacle autonome, ou des divertissements chorégraphiques liés à l’opéra. Les techniques de la danse évoluent selon qu’il s’agit de danseurs professionnels des corps de ballet ou de danseurs plus amateurs des bals et danses de société. La danse et le ballet sont aussi l’objet de nombreuses représentations, littéraires et picturales, et font également l’objet de critiques dans les journaux et revues de l’époque. La danse occupe même Gautier tout au long de sa vie. L’œuvre de Berlioz, compositeur, chef d’orchestre et critique musical, croise à de nombreuses reprises l’art de la danse et du ballet. Des scènes de bal (Symphonie fantastique, Roméo et Juliette) et de danse parsèment ses œuvres (« Ballet des Sylphes », « Menuet des follets » dans La Damnation de Faust, Ballet des ombres, etc.). Le ballet d’opéra l’occupa également : en vue des représentations du Freischütz à l’Académie royale de musique il orchestra l’Invitation à la Valse de Weber pour en faire une musique de ballet. Et bien sûr il écrivit la musique des trois ballets des Troyens à Carthage. Son œuvre de critique aborde la place des ballets dans l’opéra, même si l’art de la danse retient moins son attention que la partie musicale des opéras. La littérature elle-même a fait une large place à la danse, qu’il s’agisse des bals mondains, des bals de l’Opéra, des bals parisiens (comme le célèbre Bal Mabille) ou des bals de barrière et de guinguette. De Balzac à Zola, le bal a fourni au roman quelques-unes de ses scènes les plus célèbres. La danse est présente dans ce nouveau genre théâtral qu’était la féérie, dans les récits de voyage en Orient ou les œuvres inspirées par l’Orient – du Roman de la momie de Gautier à la Salomé d’Oscar Wilde – qui évoquaient volontiers des danses raffinées et envoûtantes. Plus insolites, dans ce siècle qui est aussi celui de la science, des danses macabres aussi bien dans l’opéra que dans la littérature gardent encore un lien avec des croyances médiévales. Ce colloque aborde l’évolution et les représentations de la danse tout au long du XIXe siècle. Sa place dans l’œuvre de Berlioz bien sûr, musicale ou littéraire, mais aussi les représentations de cet art dans la littérature et la critique contemporaines du musicien.

Informations pratiques :

Les jeudi 27 et vendredi 28 août 2026, de 9h30 à 16h30

Musée Hector Berlioz, 68 rue de la République, 38260 La Côte-Saint-André

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Découvertes européennes du Pays Basque aux XIXe et XXe siècles

Découvertes européennes du Pays Basque aux XIXe et XXe siècles. Anthropologie, Linguistique, Arts

Journées d’étude organisées par Céline Trautmann-Waller (EPHE-PSL) et Sandrine Maufroy (Sorbonne Université) les 11 et 12 mars 2027 – Campus Condorcet, Aubervilliers.

Ces journées d’étude s’inscrivent dans un ensemble de projets qui comprend notamment la traduction du récit de voyage de Wilhelm von Humboldt au Pays Basque. Elles prennent pour point de départ ce texte et se proposent d’explorer les contextes de sa rédaction et de sa réception, et d’étudier les prolongements qu’il a pu avoir dans des domaines aussi divers que l’anthropologie, l’ethnologie, la linguistique, la littérature, les arts et la politique. Après la découverte du Pays Basque lors d’un voyage en famille à travers la France et l’Espagne (1799-1800), Wilhelm von Humboldt décide d’y retourner l’année suivante pour un deuxième séjour plus exploratoire. Il souhaite étudier la région et ses habitants sous tous les angles. Alors que ses premiers travaux consacrés à des langues ou des cultures étrangères concernaient majoritairement la Grèce antique, connue uniquement à travers les livres, il cherche cette fois-ci à mettre en relation, sur le terrain, géographie et histoire, constitutions politiques, moeurs, pratiques linguistiques et artistiques. Humboldt prévoyait d’écrire tout un ouvrage « sur la langue et la nation basque ». Il y a travaillé tout d’abord de 1801 à 1805, laissant un manuscrit d’environ 200 pages, aujourd’hui perdu, qui combine récit de voyage et descriptions ethnographiques et n’a été publié que de manière posthume. On s’accorde aujourd’hui à reconnaître que la découverte du Pays Basque a joué un rôle important dans l’évolution de la pensée et des recherches empiriques de Wilhelm von Humboldt, orientant son projet anthropologique vers la linguistique et plaçant la notion de diversité des langues et des peuples en son cœur. Les Basques, ou Remarques faites pendant un voyage à travers la Biscaye et le Pays basque français au printemps de l‘année 1801, accompagnées d’observations sur la langue et la nation basques et d’une brève description de leur grammaire et de leur lexique représente en quelque sorte un tournant, un ouvrage qui s’inscrit dans la tradition des récits de voyage, mais propose une approche originale en cherchant à relier les multiples aspects observés. Ce texte constitue la première partie d’un projet qu’il a réalisé en partie ultérieurement à travers deux publications, l’une sur la langue basque en 1817, l’autre sur l’histoire antique du peuplement de la péninsule ibérique en 1821. Cet ensemble de travaux ouvre sur une série de questions auxquelles la journée d’études pourra contribuer à répondre :

  • Humboldt offre ici un exemple d’‘exploration’ d’une population européenne. Il instaure des parallèles entre les habitants du Pays Basque et ceux d’autres régions comme la Bretagne en France ou les Highlands en Écosse. En allant au-delà de son texte, on pourra se demander quel rôle l’anthropologie culturelle du Pays Basque a joué dans les débuts de l’ethnographie ou de l’ethnologie et des études folkloriques, et quelles ont pu être les interactions entre ce domaine de recherches et l’étude d’autres contrées et d’autres peuples.
  • Humboldt insiste sur la particularité évidente de la langue basque et sur la volonté tenace des Basques de conserver leurs traditions et leurs institutions. Quel a été l’impact des politiques centralisatrices, en particulier linguistiques, de la Révolution française pour le Pays basque français ?
  • Les études sur la langue basque se développent dans la deuxième moitié du XIXe siècle, notamment en Allemagne et en Autriche avec les travaux de Carl August Friedrich Mahn, August Friedrich Pott ou Hugo Schuchardt. Quelles questions la langue basque pose-t-elle en termes de classification, de grammaire comparée, d’ethnolinguistique ? – Quel rôle les représentations du Pays Basque ont-elles-joué dans différents mouvements artistiques et littéraires européens, et notamment dans le romantisme ? – Traduit en espagnol dès 1923/24, le texte de Humboldt sur les Basques ne l’avait jamais été en français. Quel rôle ses recherches ont-elles joué pour l’engagement en faveur d’un renouveau basque et l’indépendantisme ? – Comment la « découverte » du Pays Basque au XIXe et au début du XXe siècle s’est-elle traduite institutionnellement (fondation de musées et d’académies, relevés patrimoniaux) ? A-t-elle donné lieu à des coopérations transfrontalières entre le côté français et le côté espagnol ou constate-t-on au contraire des décalages temporels ?

Les propositions de communications sont à envoyer à :

Sandrine Maufroy (sandrine.maufroy@sorbonne-universite.fr) et Céline Trautmann-Waller (celine.trautmann-waller@ephe.psl.eu) avant le 15 mai 2026.

Langues de travail : français, allemand, anglais

 

L’école : transmettre et façonner le savoir

VIIe journée d’études doctorales du laboratoire Savoirs et Pratiques, du Moyen Âge à l’époque contemporaine

Journée organisée par Asel Akbanova, Antoine Altieri, Abdelhak Boumsied, Arthur Deconynck, Sixtine Haye, Élisabeth Heid, Orsola Pellino et Evguenia Timofeva

Le laboratoire Savoirs et Pratiques, du Moyen Âge à l’Époque contemporaine (Saprat), a le plaisir de vous convier à sa septième journée d’études doctorales, consacrée à la thématique de l’école, envisagée à la fois comme institution, comme mouvement de pensée et comme modalité de transmission du savoir. Qu’il s’agisse d’étudier l’école comme courant de pensée, comme institution éducative ou comme atelier, cette journée s’est donné pour projet d’interroger une réalité complexe à appréhender et riche de sens dans une perspective diachronique, en prenant soin de proposer des communications qui interrogent la portée de ce terme dans des ères culturelles très variées.
Loin de se réduire à l’institution scolaire au sens strict, cette rencontre propose d’interroger la notion d’« école » dans l’épaisseur de ses usages conceptuels, historiques et sémantiques, à travers des études de cas qui couvrent une large chronologie — de l’Antiquité au monde contemporain — et donnent à voir toute la richesse conceptuelle que recouvre la notion d’école. Cette journée sera l’occasion de questionner les identités et les lieux de l’école, envisagée tour à tour comme courant de pensée, comme institution, comme lieu de sociabilité savante ou encore comme lieu de transmission d’un savoir pratique.
En croisant les approches de l’histoire, de l’histoire de l’art, de la philologie ou encore de l’archéologie, cette journée entend faire dialoguer pratiques et théories, gestes techniques et élaborations savantes. Elle offre ainsi un observatoire privilégié des modalités de transmission de toutes les formes de connaissance, depuis les scriptoria médiévaux jusqu’aux expérimentations pédagogiques contemporaines.
Ouverte à toutes et à tous, cette journée sera un espace d’échange entre jeunes chercheurs et public, invitant à réfléchir collectivement aux formes, aux enjeux et aux transformations d’un concept structurant pour nos sociétés.

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Le savoir des acteurs du monde musical au XIXe siècle (1789-1914)

Journée d’étude

Le mercredi 8 avril 2026 se tiendra à l’Institut d’études avancées de Paris la journée d’étude “Le savoir des acteurs du monde musical au XIXe siècle (1789-1914)” organisée par Cécile Reynaud (Saprat, EPHE – PSL) et Lucas Berton (LUHCIE, Université Grenoble Alpes).

Cette journée d’étude s’intéresse au savoir et à la culture extramusicale des acteurs du monde musical au cours du XIXe siècle, qu’il s’agisse des compositeurs, interprètes, savants et théoriciens de la musique, critiques, chefs d’orchestre, éditeurs et directeurs de journaux, facteurs et luthiers, directeurs de salles ou encore des bibliothécaires. Afin d’évaluer l’étendue de ces connaissances, nous prendrons en compte les savoirs académiques comme les savoirs culturels. Si les textes écrits par et sur ces acteurs constituent des témoignages de première importance, les partitions peuvent, elles aussi, représenter une source essentielle, dont l’étude offre la possibilité de circonscrire des savoirs. Les multiples façons d’accéder au savoir seront prises en compte : cercle familial, études, cours publics ou privés, lectures, fréquentations, voyage, visites de musées ou d’ateliers d’artistes. L’émancipation sociale du musicien au XIXe siècle, par le passé bien souvent rattaché à des cours princières, des institutions ou des mécènes, a peut-être parallèlement favorisé une émancipation d’ordre intellectuel, alors que se développent dans le courant du siècle des moyens de démocratisation du savoir, comme la prolifération de journaux et de revues. En s’efforçant d’apporter une vision objective du savoir de ces acteurs du monde musical, cette journée permettra plus généralement de saisir, à travers la diversité des cas étudiés, ce que représente l’érudition, la science, la culture partagée et les possibilités de constitution du savoir au XIXe siècle.

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Séminaire itinérant Fabriques de l’Antique

Comment représenter les mythologies germaniques ? Débats esthétiques au Danemark autour de 1820

Dans le cadre du séminaire Itinérant Fabriques de l’Antique, Susan Filoche-Rommé proposera une conférence consacrée au thème : Comment représenter les mythologies germaniques ? Débats esthétiques au Danemark autour de 1820

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La vie écrite des communautés juives (2025)

Elena N. Barile et Miruna-Ștefana Belea (éd.)

La vie écrite des communautés juives. Études de cas sur les pinqasim européens (XIIIe-XIXe siècles)

Droz, Hautes études médiévales et modernes 118, 2025, 232p.

ISBN: 978-2-600-05757-8

L’étude des manuscrits en caractères hébraïques a une longue histoire à l’École pratique des hautes études. En 2009, Judith Olszowy-Schlanger et ses doctorants se sont engagés dans l’organisation d’une journée visant à réunir élèves et chercheurs, venant de l’EPHE – PSL et de l’extérieur, tous spécialistes des manuscrits hébreux. Cette première rencontre a inauguré les Journées d’études doctorales et postdoctorales en paléographie et codicologie hébraïques qui, depuis, se sont tenues chaque année sans interruption.

Ce volume recueille huit études liées à la XIIIe journée d’étude intitulée Pinqasim. Écrire la communauté juive en Europe médiévale et moderne. À côté d’une introduction essentielle aux registres juifs au Moyen Âge et à l’époque moderne, l’on trouvera des synthèses méthodologiques à partir d’études de cas particuliers : le rôle socio-historique des registres communautaires en Italie et le changement de perspective apporté par la lecture dialogique entre les documents hébraïques et latins, ainsi que les caractéristiques identitaires des communautés juives nouvellement formées en Europe ashkénaze. Les contributeurs intègrent également le rôle de la codicologie dans l’étude des registres, comme les caractéristiques spécifiques de la mise en page italienne et la circulation du papier parmi les utilisateurs de pinqasim en Pologne.

L’étude des manuscrits en caractères hébraïques a une longue histoire à l’École pratique des hautes études. En 2009, Judith Olszowy-Schlanger et ses doctorants se sont engagés dans l’organisation d’une journée visant à réunir élèves et chercheurs, venant de l’EPHE – PSL et de l’extérieur, tous spécialistes des manuscrits hébreux. Cette première rencontre a inauguré les Journées d’études doctorales et postdoctorales en paléographie et codicologie hébraïques qui, depuis, se sont tenues chaque année sans interruption.

Ce volume recueille huit études liées à la XIIIe journée d’étude intitulée Pinqasim. Écrire la communauté juive en Europe médiévale et moderne. À côté d’une introduction essentielle aux registres juifs au Moyen Âge et à l’époque moderne, l’on trouvera des synthèses méthodologiques à partir d’études de cas particuliers : le rôle socio-historique des registres communautaires en Italie et le changement de perspective apporté par la lecture dialogique entre les documents hébraïques et latins, ainsi que les caractéristiques identitaires des communautés juives nouvellement formées en Europe ashkénaze. Les contributeurs intègrent également le rôle de la codicologie dans l’étude des registres, comme les caractéristiques spécifiques de la mise en page italienne et la circulation du papier parmi les utilisateurs de pinqasim en Pologne.

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Nouveaux regards sur les décors sculptés d’architecture

Nouveaux regards sur les décors sculptés d’architecture

Colloque

Le deuxième colloque grand public organisé par le service Patrimoine de Parthenay-Gâtine. En lien avec l’exposition « La sculpture, décor d’architecture  se tiendra le samedi 29 novembre, de 10h à 17h au Palais des congrès de Parthenay.

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Histoire du spectacle vivant, XIXe-XXIe siècles

Histoire du spectacle vivant, XIXe-XXIe siècles

Séminaire 2025-2026

Saprat (EPHE) – CRILUS (Paris-Nanterre)

 

Le séminaire “Histoire du spectacle vivant, XIXe-XXIe siècles” de Jean-Claude Yon et Graça Dos Santos reprendra le 3 novembre 2025, pour une séance mensuel et avec les contributions de Patrick Berthier, Christine Carrère-Saucède, Philippe Bourdin, Théo Arnulf, Mélanie Papin, Ana Paula Rebelo Correia, Sylvain Ledda et Tommaso Sabbatin.

Pour plus d’informations sur ce séminaire et les différentes communications:

Histoire du spectacle vivant, XIXe-XXIe siècles

L’art du trémolo : Contextes, techniques et effets dans le développement de la musique pour le piano, 1780-1880

L’art du trémolo : Contextes, techniques et effets dans le développement de la musique pour le piano, 1780-1880

Robert Doran, professeur de littérature française et comparée (université de Rochester), directeur d’études invité à l’EPHE – PSL par Cécile Reynaud, donnera une série de quatre conférences, du 22 mai au 5 juin 2025, sur le thème de :

L’art du trémolo : Contextes, techniques et effets dans le développement de la musique pour le piano, 1780-1880

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